Pendant longtemps, le rêve immobilier a été clair : plus grand, plus haut, plus spectaculaire. Le penthouse avec vue, les mètres carrés à perte de vue, les pièces qui impressionnent.
Mais aujourd’hui, ce modèle est de plus en plus remis en question.
Selon plusieurs études récentes relayées par The Washington Post, le bonheur ne se mesure pas en surface habitable. Pire encore : les logements trop grands seraient souvent associés à un sentiment d’ennui, voire de vide.
Quand trop d’espace devient un frein au bien-être
Une maison surdimensionnée promet le confort, mais la réalité est parfois différente :
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des pièces rarement utilisées,
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une impression de distance,
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moins de moments partagés,
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plus d’entretien… et moins de vie.
Le résultat ? Un lieu qui impressionne, mais qui ne crée pas forcément de lien.
Le bonheur se joue aussi à l’extérieur des murs
À l’inverse, les études montrent qu’un logement plus compact, bien situé, favorise davantage l’épanouissement personnel.
Ce qui compte vraiment :
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se sentir chez soi dans son quartier,
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être proche de son travail,
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pouvoir voir ses proches facilement,
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vivre dans un environnement où les échanges existent.
Dans des villages comme Lourmarin ou Cucuron, la qualité de vie ne vient pas seulement de la maison, mais aussi de la vie autour : les commerces, les marchés, les rencontres quotidiennes.
Moins de pièces, mais plus de vie
Un logement plus petit n’est pas un compromis, à condition qu’il soit bien pensé.
Les espaces ouverts, les pièces partagées, la lumière naturelle et la circulation fluide créent souvent plus de confort que des mètres carrés inutilisés.
Mieux vaut :
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un séjour où l’on se retrouve vraiment,
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une cuisine vivante,
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quelques espaces polyvalents,
plutôt qu’une succession de pièces vides.
Avant d’acheter, posez-vous la bonne question
Au-delà du budget ou de la surface, une question essentielle mérite d’être posée :
Votre maison crée-t-elle du lien… ou de l’isolement ?

